Je m'appelle Sylvie Martin Rodriguez, j'ai 51 ans, je vis dans les montagnes du Haut Jura.

 

Je suis énergéticienne, Chamane, passeuse d'âmes, et artiste textile.

 

J’ai commencé à prendre conscience de mon aptitude à donner des soins énergétiques et à créer de mes mains à 48 ans, et  après une expérience chamanique intense. Une porte qui s’était fermée dès l’enfance, suite à une moquerie de la prof de dessin de l’époque et diverses remarques sur certaines de mes capacités, s’est rouverte. 

 

En ce qui concerne les soins énergétiques, cela fait plus de 30 ans que je tourne autour, ayant été plusieurs fois initiée à diverses manières de soigner avec l'énergie, sans jamais les mettre en pratique, malgré l'attirance que je ressentais profondément. Je me suis formée à plusieurs pratiques de soins énergétiques. Une sorte d'évidence, tout d'un coup, après un rêve extrêmement précis, qui me chuchotait que je devais me lancer. J'ai fini par obéir à ces injonctions et à me former. Au départ, ces initiations et formations m'ont permis de structurer ma capacité à donner des soins, m'ont donné un cadre et m'ont fait prendre conscience que j'avais déjà tout ça en moi, il fallait juste oser et pratiquer, pratiquer, pratiquer. Tout en pratiquant, que ce soit en présentiel ou à distance, au début de façon très scolaire (un comble pour quelqu'un qui a fait l'école à la maison à ses enfants..), j'ai commencé à recevoir des images, à sentir des odeurs, à avoir des ressentis corporels, des besoins de bouger, d'entendre certains sons (tambour, bols tibétains)... j'étais très perturbée par ces expériences dont je n'avais pas l'habitude. Pendant un soin, me venaient d'autres ressentis que ceux que j'avais "appris", en quelque sorte. 

Toutes ces expériences riches en émotions, et les retours que les personnes me renvoyaient sur mes soins m'ont permis de prendre confiance et de me révéler à moi-même, pour ainsi dire.

J'ai finalement créé mon propre protocole de soins et me suis lancée dans l'aventure. 

 

Voici rapidement mon histoire.

 

Je quitte l'école à 16 ans sans aucun regret. 

Au fil des années (et pas dans l'ordre)  j'ai été :

- femme de ménage,

- danseuse,

- pizzaiolette (ou pizzaiola ou pizzaiolina ?)

- secrétaire,

- assistante vétérinaire,

- maçon/carreleur

- maman de bébés chimpanzés orphelins pour l'Institut Jane Goodall au Congo, 

- maman de Gibbons pour le Gibbon Rehabilitation Project en Thaïlande 

 

Avec mon mari, nous quittons Montpellier et le sud pour aller vivre dans le Jura. Magnifique et adoré Jura !

Nous créons une entreprise de fabrication de tentes et de décors (tentes et chariots western, yourtes, tipis, etc...) que nous appelons Les Chemins de Traverse.

 

Nos enfants viennent agrandir la famille. Je sais déjà qu'ils n'iront jamais à l'école.

Débute alors une merveilleuse aventure avec des enfants adorables mais l'Education Nationale décide de nous mettre des bâtons dans les roues.

Pour faire vite :

- nous faisons l'école à la maison,

- j'écris un livre sur le sujet : Les 10 plus gros mensonges sur l'école à la maison,

- nous refusons d'obéir aux exigences des inspecteurs de l'éducation nationale,

- après avoir posté des vidéos humoristiques et rameuté tous les médias possibles (télés, radios, journaux nationaux et locaux), nous gagnons les deux procès dont un en correctionnelle. 

- Aujourd'hui, nos enfants ont 17 et 20 ans et oui, ils savent lire :-)

 

Pendant ces années de lutte pour faire respecter nos droits, je n'avais que textes de loi, avocats, procédures, journalistes, articles en tête...  Quand cette épreuve s'est terminée, je ne savais plus qui j'étais. J'étais très douée pour argumenter, batailler, faire respecter (les gendarmes m'ont demandé si j'étais avocate de formation), mais  je voulais simplement la paix. 

 

Grosse crise existentielle, grosse dépression, souffrance intense. Dans la paix, je ne savais plus quoi faire de moi-même. 

C’est à ce moment-là qu’est apparu l’Ayahuasca, apaisant cette souffrance tout en me révélant la capacité de soulager les autres et la magie des couleurs qui sommeillaient en moi et qui languissaient de s'échapper de ce carcan tissé de fausses croyances.

 

Je ne savais pas faire grand-chose de mes mains, ou, du moins, je le croyais à l'époque. Une croyance n'est pas un fait, je le sais aujourd'hui :-) 

 

En ce qui concerne l'art textile, je suis autodidacte. j'ai appris sur le net, grâce aux milliers de vidéos, tutos qui sont proposés gratuitement (merci à tous ceux et celles qui postent ces vidéos. C’est une mine d’or et c’est tellement gentil !). 

En premier lieu, j’avais envie de tricoter et vendre des écharpes. J’aimais tricoter ! Tricoter me remplit d’endorphines ! 

Une amie m’a alors orientée vers le tissage contemporain et...  coup de foudre ! J’ai donc appris à teindre, carder, filer, tisser….  j’ai pratiqué, pratiqué, je me suis énervée, découragée, encouragée, découragée, encouragée, j'ai pratiqué... de fil en aiguille,  j’ai fini par oser créer ce que j’avais en tête.

 

MAIS !!! Faut-il préciser que je suis végane ? Il n’était donc pas question que j’utilise du cuir, de la laine, de la soie. Je voulais absolument de la très grosse fibre ! J'ai eu pas mal de moments de désespoir, la fibre provenant de très loin, avec des frais de port et de douanes faramineux. Je cherchais partout, me renseignais partout jusqu'à ce que la magie de la demande pour des fibres véganes fasse son effet. L'offre tant attendue a vu le jour et j’ai trouvé de nouvelles adresses ! 

 

Les écharpes ont donc été remplacées par des tissages, sculptures et tableaux textiles. Pour autant, je n'ai pas abandonné l'idée de faire des écharpes... j'y reviendrai bientôt..

J’ai des idées en permanence. Elles débordent littéralement. Ce flot créatif bloqué depuis l’enfance s’écoule non stop, s'efforçant - qui sait ? - de rattraper le temps perdu. 

 

Je ressens aujourd'hui un extraordinaire sentiment de liberté quand je termine une création, et une profonde reconnexion avec la Terre et l'Univers quand je donne des soins, que ce soit en présentiel ou à distance. 

 

Avec l'expérience, mes croyances, préjugés et doutes sur ma créativité et ma capacité à donner des soins ont disparu.

 

Les créations présentées ici viennent de ce qu’il y a de plus optimiste en moi. Quand je file, quand je tisse, quand je peins, c’est l’étincelle retrouvée qui m'anime. Pour un temps, la souffrance et l’angoisse, sont mises de côté pour laisser  jaillir les couleurs, l’espoir et la Foi.

 

Toutes mes créations sont Vegan Friendly, sans cuir, sans laine, sans soie. Et chargées en énergie de guérison et protection :-) 

 

Sylvie